Cours en ligne: l’enquête que les universités ne voulaient pas voir

La ministre de l’Enseignement supérieur Valérie Glatigny (MR).
La ministre de l’Enseignement supérieur Valérie Glatigny (MR). - Pierre-Yves Thienpont.

Le torchon brûle-t-il entre les universités et la ministre de l’Enseignement supérieur Valérie Glatigny (MR) ? Disons qu’il y a, à cette heure, un malaise palpable. Mi-mars, c’est par la bande que la ministre a appris la décision des six recteurs francophone de généraliser l’enseignement en ligne. Par la suite, les hautes écoles ont, avec leurs moyens, rejoint le mouvement. Soit.

Après deux semaines d’expérience, la ministre a demandé à l’Ares (la fédération des institutions du secteur) de préparer une enquête pour vérifier auprès des milliers d’enseignants du supérieur leur ressenti et leurs difficultés face à ces méthodes. Enquête mise en point en quelques jours par l’Ares. À charge des hautes écoles, écoles des arts et universités de la répercuter (via un lien internet) auprès de leur personnel. Elles l’ont fait… à l’exception des universités. Les recteurs ont en effet, de commun accord, décidé de ne pas répercuter cette demande.

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