Coronavirus: «La fracture est de plus en plus inquiétante entre les autorités et les hôpitaux»

Christophe Happe, le directeur général de la fédération des hôpitaux privés et associatifs wallons. © Sébastien Lebrun.
Christophe Happe, le directeur général de la fédération des hôpitaux privés et associatifs wallons. © Sébastien Lebrun.

entretien

Les semaines passent et les hôpitaux peinent toujours autant à grappiller des informations vitales auprès des autorités fédérales sur les livraisons de masques et d’autres équipements de protection individuelle. Avec pour conséquence l’impossibilité de planifier leur utilisation en respectant à la fois les règles de sécurité et la gestion de leurs maigres stocks. Depuis vendredi, l’incompréhension et la colère face à cette situation ont encore grandi, en apprenant que des catégories entières de personnel, pourtant quotidiennement au front, ont été oubliées des projets de primes qui se négocient au fédéral, comme l’explique Christophe Happe, le directeur général de l’Unessa, la fédération des hôpitaux privés et associatifs wallons.

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