«Un leader né, qu’on suivait comme un guide»

Voici les réactions, notamment, de ses amis Etienne Davignon et Maurice Lippens, qui le retrouvaient quasi tous les mois au « Pigeon noir » pour refaire le monde.

« Dès notre première rencontre, dans les années 80, ça a été le coup de foudre. On est devenus comme des frères. On savait les choses sans avoir besoin de se les dire. Pas besoin de rétroviseur, je savais qu’il était là, et vice versa. C’est une amitié qui ne s’explique pas, comme celle des gens dans les tranchées durant la guerre de 14 », entame Maurice Lippens. Particulièrement ému, le grand parrain du capitalisme belge, abîmé par l’affaire Fortis, raconte : « Il était doté d’une intelligence exceptionnelle ! Il fallait un homme aussi brillant à l’époque de la Générale pour faire face à Minc et De Benedetti ».

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