UEFA: le prix de l’indécence pour sauver les joyaux de la couronne

UEFA: le prix de l’indécence pour sauver les joyaux de la couronne

Le football vit toute l’année au soleil des projecteurs. Il se vend, se revend et se survend sans cesse pour plus cher. Selon son surcroît, ses itinérances, et grâce à la féerie du grand barnum qu’il incarne. Aujourd’hui, au plus fort de la crise sanitaire mondiale, ses stars à paillettes sont ravalées au rang de simples mortels. Et voici le sport roi soudain confiné, par le fait du prince, dans un espace à ce point réduit qu’il n’est pas sans rappeler les petits théâtres de marionnettes de notre enfance. Seul en scène depuis sa mise en garde de jeudi à l’encontre de l’Union belge, devant son castelet de canton suisse où la sobriété du décor le dispute à l’austérité du discours, Aleksander Ceferin s’affaire, se secoue, s’agite. Son autorité est contestée par cette petite Belgique, terre de bien des combats juridiques, qui veut mettre fin à la mascarade du foot en confinement. Et arrêter, d’autorité, son championnat. Rien que ça !

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