Un Belge sur deux victime psychologique du confinement

© Photo News.
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On l’a dit et répété, le confinement actuel n’a rien d’un jeu. Parce que, c’est bien connu, les risques pour la santé physique sont réels, presque palpables dans les magasins, au parc du quartier, au coin de la rue. Parce qu’aussi, c’est moins connu, les risques pour la santé mentale sont eux aussi bien réels. Et mesurables ? C’est ce que tentent de faire des chercheurs de l’UCLouvain et de l’université d’Anvers. « Le confinement n’a rien anodin, il affectera le bien-être psychologique et social de la population », assurait, à l’heure où la Belgique fermait boutique, le professeur Vincent Lorant, responsable de l’Institut de recherche santé et société à l’UCLouvain. Pour en avoir le cœur net, avec des collègues néerlandophones, ils ont dès le début du confinement, lancé une enquête dans la population belge (www.uclouvain.be/covidetmoi). Quinze mille personnes y ont participé au cours de la première semaine de confinement. Dix mille autres ont fait de même dans les jours suivants.

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