A tous les étages, «l’usine à gaz» de l'UE se mobilise contre le coronavirus

L’UE en a vu d’autres, de crises. La survie, sinon des institutions qui ont la vie dure comme on sait, du moins de «
l’esprit européen
» dépendra de la vigueur de la riposte.
L’UE en a vu d’autres, de crises. La survie, sinon des institutions qui ont la vie dure comme on sait, du moins de « l’esprit européen » dépendra de la vigueur de la riposte. - Pierre-Yves Thienpont.

L’Union européenne va-t-elle succomber au coronavirus ?, interrogions-nous déjà à la mi-mars, ajoutant aussitôt que les fermetures des frontières en ordre dispersé et l’impression alors du « chacun pour soi » ne pouvaient déjà certifier la mort prochaine de l’édifice, patiemment bâti sur les cendres de la Deuxième guerre mondiale.

Trois semaines et quelques milliers de morts plus tard – une éternité ! –, la question reste cependant d’actualité. L’UE et ses Etats membres sont confrontés à un cataclysme sans précédent, depuis cette terrible guerre du siècle passé. La méga-crise est sanitaire, sociale et économique. La vie des millions de citoyens européens vacille sur le fil du rasoir, quand c’était le sort des banques et des finances publiques qui étaient en jeu dans les années 2008-2012 et, en 2015-2016, celle de ces lointains réfugiés, « étrangers »…

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