Tennis: «Atton and Price», le fonds de solidarité dont ne veulent pas les instances mondiales

belga
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Le tennis mondial, ce n’est pas qu’une manne de dollars et un circuit souvent bling-bling coupé du reste du monde. La face cachée de l’iceberg, ce sont aussi de nombreux joueurs (ou joueuses) pro qui tentent de se faire une place au soleil, via les plus petits tournois, avec des moyens dérisoires. C’est évidemment les plus démunis que la crise du coronavirus touche de plein fouet, les privant de compétition et donc de toute source de revenus. Que faire pour soutenir ces « intermittents du tennis » ? C’est la question que s’est posée Philippe Rome, un Parisien installé en Corse et qui vécut aussi de 1979 à 1996 en Belgique devenant, à l’époque, le coach de Xavier Daufresne (ex-109e joueur mondial).

« Je me suis posé cette question parce qu’au moment du confinement, personne ne se la posait ! Et on ne voyait rien venir de la part des instances censées représenter les joueurs, comme l’ATP, la WTA ou l’ITF. »

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