Léon Claro, l’architecte d’Alger

L’évcrioture, enjeu principal de l’œuvre de Claro.
L’évcrioture, enjeu principal de l’œuvre de Claro. - Jérôme Dayre.

C’est une maison à laquelle Claro, l’écrivain, avait des raisons de ne pas s’intéresser. Son grand-père, l’architecte Léon Claro, en fut le bâtisseur à Alger. Inaugurée en 1930, pour le centenaire de la présence française, elle est appelée Maison ou Villa du Centenaire, Maison mauresque, Maison indigène. Au choix. Claro a fait le sien, la Maison indigène, après l’indifférence : « Je n’étais pas près d’en pousser les portes, n’ayant nulle envie à l’époque d’habiter cette demeure fantôme qu’on nomme origine. Rien de ce qui touchait à l’ascendance ne me parlait. J’étais sourd aux racines, aveugle aux jeux de lumière dans les hauts feuillages de l’arbre généalogique. »

Chatouillé par un ami écrivain, Arno Bertina, lui signalant qu’Albert Camus écrivit un de ses premiers textes sur la Maison mauresque, Claro est requis par un « pli du temps magnifique à déplier ». Un beau projet…

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