Comment nous nous sommes résignés à voir nos libertés confinées

Comment nous nous sommes résignés à voir nos libertés confinées
Reuters

Privés de notre liberté de circuler. De nous rassembler. De manifester. De travailler pour certains. Ces dernières semaines, petit à petit, nous nous sommes accommodés d’interdictions avec une abnégation encore inimaginable il y a de ça un mois. Des libertés jugées fondamentales, gravées dans les textes, que nous avons volontiers mises entre parenthèses, au nom de l’urgence sanitaire. D’autres, rognant les limites du respect de la vie privée – comme l’utilisation de nos données personnelles – que nous envisageons de lâcher temporairement, pour enrayer une pandémie. Des contrôles policiers soutenus, jugés invasifs hier, que certains d’entre nous se surprennent à trouver trop laxistes.

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