Durant cette crise, les politiques doivent-ils apprendre à se taire?

Les présidents de cinq partis francophones
: de gauche à droite, Maxime Prévot (CDH), Rajae Maouane (Ecolo), Georges-Louis Bouchez (MR), François De Smet (Défi) et Paul Magnette (PS).
Les présidents de cinq partis francophones : de gauche à droite, Maxime Prévot (CDH), Rajae Maouane (Ecolo), Georges-Louis Bouchez (MR), François De Smet (Défi) et Paul Magnette (PS). - Dominique Duchesnes.

Un libéral nous le confiait cette semaine : « Le politique ne doit pas surjouer dans cette crise. Ceux qui, aujourd’hui, se mettent en avant ne vont pas capitaliser sur le coronavirus, mais payer le prix après. Il faut communiquer le moins possible et sur des chiffres définitifs et des informations certaines, pas des éléments évolutifs ou non fiables. Car ce que les gens veulent, c’est que le nombre de morts diminue et que les moyens sanitaires soient accordés. Les politiques doivent apprendre à se taire. »

Un écolo ne nous dit pas autre chose : « Je trouve indécent de faire de la politique politicienne ou de l’idéologie aujourd’hui. C’est inutile et cela ne marche pas. En France, la seule qui le fait est Marine Le Pen et elle recule dans les sondages. Selon moi, il y a un vrai problème d’éthique politique en ce moment. »

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