La criminalité infectée par le coronavirus

La criminalité infectée par le coronavirus
Bruno DALIMONTE.

Le coronavirus contamine aussi la criminalité. A Bruxelles, le flux des affaires entrantes soumises à l’instruction (les faits le plus graves) renseigne une baisse de 15 à 20 détenus par jours à deux ou trois. Le travail des juges d’instruction, lui aussi, est entré en sourdine, même si les affaires urgentes continuent d’être traitées.

Les auditions se passent, au parquet de Bruxelles, dans des salles de réunion. Des bureaux ont été écartés. Des auditions se produisent sous la protection de vitres. « Nous avons rappelé les règles de distanciation sociale. Sur un effectif de 450 personnes, 70 à 80 sont présentes en permanence pour assurer la continuité », souligne Jean-Marc Meilleur, le procureur du Roi de Bruxelles. Les quelques détenus déférés doivent être transférés vers les cabinets d’instruction, non plus par les ascenseurs (où la distanciation sociale est impraticable), mais par les escaliers.

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