Confiné seul: «Tout ce que je peux faire, c’est penser au coronavirus»

Confiné seul: «Tout ce que je peux faire, c’est penser au coronavirus»
Reuters

Un être humain par jour, en forme toujours ». C’est la devise de Béatrice, cloîtrée seule dans son appartement bruxellois durant le confinement. Pour cette « hypersociale » habituée à ponctuer ses journées de travail par des verres entre amis, tenir bon passe par s’imposer quotidiennement une discussion avec un voisin ou avec un ami vivant dans son quartier (moyennant 3 mètres d’écart), quitte à prendre un peu de largesse avec les consignes. « Même quand je n’en ai pas besoin, je me force à le faire. » Pour l’instant, cela permet de tenir la distance. Mais pour combien de temps ? Tant que les mesures visant à infléchir la courbe semblent porter leurs fruits, elle positive. « Par contre, la déprime pourrait peut-être arriver s’il apparaît qu’on ne trouve pas de traitement, qu’on bloque sur les vaccins. » Dans tous les cas, à moyen terme, des alternatives s’imposent selon elle.

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