Selon des chercheurs de la KULeuven, «il n’y a pas eu un patient zéro en Belgique, mais plusieurs»

Il y a eu beaucoup d’introductions différentes du coronavirus sur le sol belge.
Il y a eu beaucoup d’introductions différentes du coronavirus sur le sol belge. - Belga.

A l’heure actuelle, plus de 3.000 génomes du SARS-CoV-2 ont été partagés publiquement et analysés sous la loupe des chercheurs du monde entier pour comprendre comment le virus évolue et se propage. Des mini-mutations de ses quelque 29.900 bases permettent en effet de suivre le cheminement du nouveau coronavirus depuis son apparition en décembre dernier dans le centre de la Chine. Très schématiquement, on peut imaginer, pour mieux comprendre, que la photocopieuse connaît quelques petits ratés. Ce sont ces légères modulations dans les différents isolats que les chercheurs analysent dans le monde entier en fonction des données disponibles.

Ce travail minutieux prend du temps. Beaucoup de temps. Il faut d’abord séquencer le virus en laboratoire, puis modéliser son évolution au départ d’un foyer. Même à son stade encore partiel, l’analyse n’en est pas moins riche d’enseignements, puisqu’elle permet d’examiner les différentes chaînes de transmission à travers le monde.

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