Jean-Claude Juncker au «Soir»: «En Europe, il s’agit maintenant d’être solidaire, et de la fermer parfois!»

«
Je ne supporte pas qu’à chaque fois - chaque fois
! - que les problèmes se posent en Europe, on retombe dans cette géométrie facile, en distinguant les pays du sud et les pays dits vertueux du nord. Ce n’est pas convenable
».
« Je ne supporte pas qu’à chaque fois - chaque fois ! - que les problèmes se posent en Europe, on retombe dans cette géométrie facile, en distinguant les pays du sud et les pays dits vertueux du nord. Ce n’est pas convenable ». - Pierre-Yves Thienpont

Entretien

Le microbe est de retour », avertissait, il y a une semaine l’ex-président de la Commission Jacques Delors. Le microbe ? Le manque de solidarité entre les États-membres, révélé par un compromis de façade entre les chefs d’État et de gouvernement lors du dernier Conseil européen.

Miracle de Pâques ? Un accord est finalement intervenu dans la nuit de jeudi à vendredi au sein de l’Eurogroupe, réunissant les ministres des Finances de la zone euro. Satisfaisant ? « Oui », confie Jean-Claude Juncker, l’ex-président sortant de la Commission. Suffisant ? « Non ».

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