Un gros manque à gagner pour la charité

Aux Restos du cœur, la demande pour des colis à emporter a augmenté depuis le confinement.
Aux Restos du cœur, la demande pour des colis à emporter a augmenté depuis le confinement. - Pierre-Yves Thienpont.

La crise du coronavirus confronte le secteur de la solidarité à une nouvelle équation : la baisse de ses rentrées financières et l’augmentation des besoins sur le terrain. Les associations s’en sortent grâce aux nombreux dons spontanés et à la fidélité de leurs bénévoles.

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Manque de rentrées financières

Avec le confinement, les activités génératrices de revenus des organisations caritatives ont pris du plomb dans l’aile. La Croix-Rouge a ainsi vu disparaître ses deux principales sources financières : ses boutiques de seconde main (fermées) et ses formations aux premiers secours (annulées). Le manque à gagner est considérable : ses cent boutiques font à elles seules gagner plus de 100.000 euros par mois à la Croix-Rouge.

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