Isobel Campbell There is no other…

<span>Isobel Campbell</span> There is no other…

Cela fait dix ans qu’on n’avait plus de nouvelles de la chanteuse écossaise, depuis le dernier tome de cette trilogie réalisée avec Mark Lanegan. On est donc particulièrement heureux d’entendre à nouveau cette voix douce et fragile qui nous l’a fait tant aimer du temps de Belle and Sebastian. Et cela faisait treize ans qu’elle ne s’était plus essayée à l’exercice en solo. Une vie, donc.

La revoici plus mature que jamais mais sans rien perdre de cette fraîcheur, de ce velouté exceptionnel. Le timbre de voix d’Isobel est l’histoire de la bossa-nova à elle toute seule (elle devrait d’ailleurs nous offrir un jour un album de reprises brésiliennes, ce serait d’enfer). Ici, Isobel s’est laissée aller sans penser à rien sinon au mot « psychédélique » (c’est elle qui le dit). Elle fait plus que chanter, elle chuchote, elle susurre, quelque part entre Beth Gibbons et Charlotte Gainsbourg.

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