Luis Sepulveda, le vieux qui lisait des romans d’amour, a cessé de rêver

Avec Sepulveda, le lecteur habite les territoires de l’imaginaire. Mais il est toujours renvoyé aux bruits du monde.
Avec Sepulveda, le lecteur habite les territoires de l’imaginaire. Mais il est toujours renvoyé aux bruits du monde. - Photo News

Il est rare qu’un livre s’impose avec une telle évidence : on l’ouvre, on en commence la lecture, et, très vite, après quelques pages, il nous accompagne davantage que nous n’accompagnons le récit. » C’est le début de la critique de Pierre Maury, dans Le Soir, du Vieux qui lisait des romans d’amour, le premier livre de Luis Sepulveda traduit en français. Cette histoire, c’est la magie de l’Amazonie, c’est la vie des Indiens, c’est la chasse à l’ocelot, c’est Antonio José Bolivar Proano qui, grâce à sa lecture des romans d’amour, sait que si la femme ocelot tue, c’est parce qu’on lui a tué ses petits. C’est aussi la compréhension de la vie et de la mort inextricablement mêlées. C’est enfin une merveille d’écriture, de poésie et de réalisme enchevêtrés.

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