Tracking citoyen: la controverse politique monte

Dans le monde, de plus en plus de pays envisagent le smartphone comme un moyen de lutter contre la pandémie. Avec de nombreuses questions sur la protection de la vie privée.
Dans le monde, de plus en plus de pays envisagent le smartphone comme un moyen de lutter contre la pandémie. Avec de nombreuses questions sur la protection de la vie privée. - AFP.

Il ne faut pas avoir lu George Orwell, Michel Foucault ou Gilles Deleuze, théoriciens des « sociétés de contrôle », pour s’interroger, un demi-siècle plus tard, à propos des stratégies numériques envisagées dans la lutte contre le coronavirus en phase de déconfinement. La Belgique y travaille, à sa façon, entre fédéral et entités fédérées. Des géants technologiques aux start-up idoines, on se bouscule au portillon : le marché est porteur. L’objectif est d’organiser le « traçage » des malades et des porteurs du virus. Dites « tracking ».

Comme en tout, la Chine donne l’exemple, qui déploie un code ad hoc sur les téléphones portables des citoyens permettant de repérer les déplacements des « cas suspects » et des malades. Singapour développe une application TraceTogether qui est un chien de garde. On réfléchit au StopCovid en France.

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