Benoît Dubois: «Pour l’édition belge, cette crise du coronavirus se situe entre catastrophe et apocalypse»

Benoit Dubois, nouveau directeur de l’Adeb
: «
Je souhaite que les pouvoirs publics procèdent à des achats massifs de livres belges pendant deux ans au bénéfice des bibliothèques, écoles, maisons de retraites,… Cet argent public percolerait dans toute la filière du livre.
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Benoit Dubois, nouveau directeur de l’Adeb : « Je souhaite que les pouvoirs publics procèdent à des achats massifs de livres belges pendant deux ans au bénéfice des bibliothèques, écoles, maisons de retraites,… Cet argent public percolerait dans toute la filière du livre. » - Aurore Delsoir.

ENTRETIEN

Il ne pouvait mieux (ou plus mal) tomber. Depuis le 1er avril, Benoît Dubois, ancien patron des éditions Averbode/Erasme, assume la direction de l’Association des éditeurs belges (Adeb). Alors qu’il s’apprêtait à mettre en place le « contrat de filière » alléchant promis par le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, il doit faire face au confinement, à la fermeture des librairies, des distributeurs, des bibliothèques, des reports massifs de publications, et la perspective d’une « casse » industrielle sérieuse d’ici l’automne.

Pour les éditeurs de littérature générale, une catastrophe ?

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