Communes, commerces et imams s’adaptent ensemble pour un ramadan confiné

Le contexte de confinement vient chambouler une célébration sociale par essence et marquée, en temps normal, par des moments de rassemblement. © Mathieu GOLINVAUX
Le contexte de confinement vient chambouler une célébration sociale par essence et marquée, en temps normal, par des moments de rassemblement. © Mathieu GOLINVAUX

C’était dans l’air depuis un moment. Les mesures de confinement vont empiéter sur une partie, si pas sur l’entièreté du ramadan, qui doit en principe débuter le 24 avril prochain dans un contexte où les mosquées ont déjà dû fermer leurs portes depuis un peu plus d’un mois. À circonstances exceptionnelles, adaptations exceptionnelles, notamment en ce qui concerne la pratique du jeûne chez certains croyants. Ainsi, les membres du personnel des hôpitaux, des maisons de repos et des entreprises de pompes funèbres auront la possibilité de suspendre ou reporter leur jeûne « s’ils rencontrent des difficultés insurmontables » liées à l’exercice de leur profession, comme l’a précisé mercredi soir l’Exécutif des Musulmans de Belgique dans une communication faisant suite à l’annonce du Conseil National de Sécurité. Une même souplesse sera accordée aux détenus de confession musulmane qui risquent d’être privés d’un service de repas adaptés en raison des carences en personnel constatées dans les prisons du royaume.

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