Sécurité, hygiène… Le Belge est moins frileux concernant le sans contact

«
Il y a une dizaine de jours, 20
% des transactions par carte étaient sans contact, contre 10
% seulement fin 2019
», selon le directeur de Wordline en Belgique.
« Il y a une dizaine de jours, 20 % des transactions par carte étaient sans contact, contre 10 % seulement fin 2019 », selon le directeur de Wordline en Belgique. - Georg Wenzel/dpa-Zentralbild/ZB.

Il suffit d’approcher sa carte bancaire du terminal, attendre le « bip »… et puis c’est tout, le paiement est réalisé. Simple et rapide, le paiement sans contact est aussi très hygiénique, puisqu’il ne requiert pas la saisie du code PIN. Un argument évidemment de taille par les temps qui courent qui a donné un véritable coup de boost à son utilisation. « Il y a une dizaine de jours, 20 % des transactions par carte étaient sans contact, contre 10 % seulement fin 2019. La tendance est là », relève Vincent Coussement, le directeur de Wordline en Belgique. Un engouement qui devrait encore s’accélérer avec la décision de doubler provisoirement le montant limite autorisé pour une transaction sans contact et sans code PIN : 50 euros contre 25 euros précédemment. Les paiements successifs sans entrer de code pourront eux atteindre 100 euros, et non plus 50.

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