Les night-shops serrent les dents: «Si ça ne tenait qu’à moi, je fermerais directement»

Zawar, dit Sam dans le bas de Saint-Gilles, observe une consommation d’alcool en hausse parmi sa clientèle. © Pierre-Yves Thienpont
Zawar, dit Sam dans le bas de Saint-Gilles, observe une consommation d’alcool en hausse parmi sa clientèle. © Pierre-Yves Thienpont - Pierre-Yves Thienpont

En ville, ils sont les gardiens d’antres aux étagères blanches, où tout semble toujours à sa place. Conserves de raviolis, présentoirs à cigarettes, cacahuètes de marque Colruyt et canettes de Tropico, empilées dans le frigo mitoyen aux Jupiler et des Carapils. En pleine crise sanitaire, les vendeurs des magasins d’alimentation de jour et de nuit sont eux aussi au charbon, en veilleurs de proximité de la crise. Assurant, puisqu’on le leur demande, les « petits dépannages » diurnes ou nocturnes. Parfois malgré eux.

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct