Faustin Linyekula: «Plutôt que changer le monde, je veux changer mon monde»

«
Plutôt que de se plaindre, voyons ce que l’on peut faire, voyons comment habiter ce petit territoire qu’est notre corps. »
« Plutôt que de se plaindre, voyons ce que l’on peut faire, voyons comment habiter ce petit territoire qu’est notre corps. » - Tate (Oliver Cowling) 2020.

Né au Zaïre, le danseur et chorégraphe Faustin Linyekula se penche depuis longtemps sur la question de la mémoire et de la confiscation du patrimoine culturel africain. Dans Banataba notamment, présenté en 2018 par le KunstenFestivaldesArts (KFDA) au Musée royal d’Afrique centrale de Tervuren, l’artiste partait sur les traces d’une statue de bois de l’ethnie lengola, aujourd’hui perdue dans les réserves du Metropolitan Museum à New York, pour s’interroger sur l’histoire de son pays : comment reconstituer le puzzle complexe de l’actuelle République démocratique du Congo alors que les pièces sont dispersées à travers l’Occident et ses grands musées ? Dans Histoire du théâtre II au Festival d’Avignon l’été dernier, ou encore Congo

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct