Au bord de l’océan, une maison menace ruine

Il y a de la magie dans le roman d’Anne-Marie Garat.
Il y a de la magie dans le roman d’Anne-Marie Garat. - Philippe Matsas/Leemage.

Le rythme s’installe dès les premières lignes, une longue phrase qui rapproche plaisir et déplaisir, car la vie, n’est-ce pas, est rarement uniquement faite de l’un ou de l’autre, ils sont indissociables.

« En fait, j’aime tout de la ville, ses vieilles pierres, ses foules anonymes et métissées, ses cinémas, ses cafés, ses pavés, son macadam et même ses pigeons miteux, ses jardins et ses ponts, j’aime prendre le bus, le métro, encore mieux aller à pied ou à vélo, tout me plaît en ville, sauf le débile mental arrimé au volant de sa tonne de ferraille qui monopolise l’espace public en suffoquant les populations avec son infect diesel à particules fines : l’automobilisme relève de l’éco-criminalité planétaire, un fléau pire que les dix plaies d’Egypte. »

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