Coronavirus: renflouer les compagnies aériennes… si elles deviennent plus «vertes»

Pour Greenpeace, Transport & Environnement et Carbon Market Watch, EasyJet incarne l’exemple le plus flagrant des privilèges du secteur aérien.
Pour Greenpeace, Transport & Environnement et Carbon Market Watch, EasyJet incarne l’exemple le plus flagrant des privilèges du secteur aérien. - Belgaimage.

Interdiction des vols les plus courts quand une solution alternative (bus ou train) existe, interdiction de reverser des dividendes aux actionnaires ou d’augmenter le salaire des CEO durant trois ans, des aides uniquement réservées à assurer la sécurité des emplois ou, encore, des critères obligatoires de transition « verte » : ce sont les principales conditions auxquelles Greenpeace voudrait voir les compagnies aériennes soumises après leurs demandes d’aides financières pour sortir de la crise Covid-19. Avec deux autres associations (Transport & Environnement, Carbon Market Watch), Greenpeace plaide pour que l’aide financière réclamée par les compagnies européennes (plus de 12 milliards accordés ou en discussion) soit conditionnée à des avancées environnementales. Un chemin que, jusqu’à présent, seule l’Autriche aurait décidé de suivre en négociant actuellement son aide à Austrian Airlines (qui fait partie du groupe Lufthansa).

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