Le MAD donne carte blanche au Musée international du carnaval et du masque

Masque de Barong, drame dansé Tjalonarang, Indonésie, Bali,  XX e  siècle. Collection du Musée international du carnaval et du masque. Barong incarne le bien (par opposition au mal représenté par Rangda, sorcière terrible et malfaisante), et intervient dans un but exorciste et purificateur.
Masque de Barong, drame dansé Tjalonarang, Indonésie, Bali, XX e siècle. Collection du Musée international du carnaval et du masque. Barong incarne le bien (par opposition au mal représenté par Rangda, sorcière terrible et malfaisante), et intervient dans un but exorciste et purificateur. - D.R. J-M De Pelsemaeker-CA

Dans le contexte actuel, plus que jamais, le masque est au centre de toutes les attentions et de tous les discours. Ce masque qui est censé nous protéger, nous préserver du meurtrier Covid-19. Ce masque qui nous transforme, malgré lui, qui change notre respiration et notre voix, au même titre que n’importe quel autre masque. Ce masque qui, finalement, fait écho à d’autres masques protecteurs utilisés dans des contextes plus traditionnels, qu’ils soient profanes (masques destinés à protéger le visage au sens strict tels que les masques d’escrime, les masques de soudure, les masques à gaz, les masques chirurgicaux), théâtraux ou rituels (incluant entre autres les rites de fertilité, de fécondité, d’initiation, de funérailles, de guérison, de divination et les cérémonies en l’honneur des ancêtres).

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