Coronavirus: la crainte d’un boom de grossesses non désirées

Coronavirus: la crainte d’un boom de grossesses non désirées
Mathieu GOLINVAUX.

Alors que certains prédisent un baby-boom suite aux longues semaines d’intimité du confinement, d’autres redoutent plutôt l’explosion du nombre de grossesses non désirées.

Un scénario appuyé par les taux de fréquentation des plannings familiaux, en chute depuis le début du confinement. Ces services de santé sont en première ligne pour l’accès notamment à la contraception, à l’interruption volontaire de grossesse (IVG) et au dépistage d’infections sexuellement transmissibles.

Dans une lettre envoyée vendredi dernier à la Première ministre, Sophie Wilmès, et à la ministre de la Santé, Maggie De Block, la fédération laïque des centres de planning familial (FLCPF) s’inquiète de la baisse de 80 % de ses activités (hors IVG), au sein des quarante-deux centres qu’elle fédère en Wallonie et à Bruxelles.

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