Masques en tissu: entre bénévolat et marché international

Face à la difficulté de respecter les délais, les communes se tournent surtout vers les bénévoles, ces petites mains qui vont travailler… comme des fourmis.
Face à la difficulté de respecter les délais, les communes se tournent surtout vers les bénévoles, ces petites mains qui vont travailler… comme des fourmis. - Photo News

Reportage

Quinze jours après la chasse aux œufs, c’est celle des masques en tissu qui a débuté. Le règne de la débrouille a commencé pour les bourgmestres, souvent déboussolés face à l’ampleur des sollicitations d’entreprises en tous genres.

Aux Bons Villers, le bourgmestre Mathieu Perin fut un des premiers à prendre les devants. « Cela fait plus de dix jours qu’on s’est plongé dans la problématique », explique-t-il. « Le but était d’être prêt pour le 3 mai ». Son choix s’est finalement porté sur une société de Lasne, Qwalis pour la fourniture de 10.000 masques.

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