On nettoie entre chaque pause dans l’usine de biscuits Desobry à Tournai

Le personnel dispose désormais de masques.
Le personnel dispose désormais de masques. - D. R.

Le coronavirus n’a pas encore touché le personnel de Desobry, à Tournai. « Je croise les doigts car le moindre cas impliquerait que l’on organise une quarantaine », invoque Thierry Huet, le patron de Desobry, une biscuiterie familiale qui vend ses produits dans plus de quarante pays. Mais l’homme n’imaginait pas en organisant un managing by out, c’est-à-dire le rachat de la société par sa direction, qu’il allait un jour être confronté à une crise sanitaire d’une telle importance.

« La production n’a dû être arrêtée que pendant une semaine, le temps de mettre en place la nouvelle organisation du travail, nous explique-t-il. Mais l’on souffre depuis avec une diminution de la demande, de l’ordre de 30%. Ce n’est pas la zone la plus confortable que je connaisse. On espère un moratoire des banques et, surtout, que la situation redevienne normale au plus vite. »

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