Vingt-quatre heures dans la vie d’une Première ministre en guerre sanitaire

Sophie Wilmès se rend au 16, rue de la Loi, tous les jours. Pour se concerter avec ses proches collaborateurs. Et entamer une litanie de réunions virtuelles.
Sophie Wilmès se rend au 16, rue de la Loi, tous les jours. Pour se concerter avec ses proches collaborateurs. Et entamer une litanie de réunions virtuelles. - D.R.

Ce soir-là, elle attend un coup de fil de son homologue luxembourgeois Xavier Bettel. Il est 19h15. Sophie Wilmès prend toutefois le temps de nous répondre. « Mais nous serons peut-être interrompues. »

Sa vie depuis le confinement ? A la tête d’un gouvernement minoritaire, soutenu de l’extérieur, face à une crise inédite ? Sophie Wilmès se livre, autant que sa personnalité l’y autorise, explique son nouveau quotidien, dans cette époque comme hors du temps qui prend tout son temps. Une quinzaine d’interlocuteurs impliqués dans la gestion corona complètent le tableau. Celui d’une locataire temporaire du 16, désormais davantage Première que bien des prédécesseurs, tant il lui faut imposer, interdire, concerter, coordonner. Tout en assumant le poids des chiffres et le choc des morts.

Voici 24 heures dans la vie d’une Première ministre en guerre sanitaire.

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