Le tracing «humain» en mode diesel

Contrairement à d’autres pays (ici en Norvège), l’application pour smartphones est écartée au profit d’un traçage humain à partir de «
call centers
». © Afp
Contrairement à d’autres pays (ici en Norvège), l’application pour smartphones est écartée au profit d’un traçage humain à partir de « call centers ». © Afp

C’est une des clés de voûte du déconfinement : le « tracing » des personnes potentiellement contaminées au départ d’un cas avéré. Les Régions l’assureront. Dans un premier temps en tout cas, l’application pour smartphones est écartée au profit d’un traçage humain à partir de « call centers ». En vitesse de croisière, 2.000 personnes seront nécessaires pour mener à bien cette opération, dont 200 à Bruxelles et 600 en Wallonie.

Comment ça marche ? Après un test, un malade est déclaré positif au Covid-19. Son médecin fait remonter l’information jusqu’à Sciensano, l’administration fédérale de la santé, qui mobilise ensuite les administrations régionales, l’Aviq en Wallonie, la Cocom à Bruxelles. Par téléphone, celles-ci remontent la piste de la maladie pour retrouver les contacts de la personne infectée et donner des conseils : isolement, surveillance des symptômes… Les démarches sont anonymisées.

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