Des «visites virtuelles», en attendant les visites réelles

Au sein des prisons belges, où les visites sont interdites depuis le 13 mars dernier, les détenus ont le temps long, malgré le crédit d’appel qui leur a été accordé pour garder le contact avec leurs proches. Certains étaient déjà dans un processus de réinsertion sociale, avec des congés leur permettant de voir leur famille à la maison, parfois chaque semaine. Mais s’ils ont écopé de plus de dix ans de prison ou qu’ils ont été condamnés pour des faits de mœurs ou de terrorisme, ils n’ont pu bénéficier des interruptions de peine mises en place dans le cadre des mesures contre la propagation du Covid-19.

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