Glissements progressifs des valeurs sur les applications de rencontres

Glissements progressifs des valeurs sur les applications de rencontres
AFP

Le coronavirus a notamment entraîné un « confinement » de la vie sociale des célibataires, auparavant si riche : plus de flirts au bar ou à la salle de sport, plus d’aventures sexuelles au travail, et même sourire à un inconnu dans la rue devient un véritable défi avec les sacro-saints masques. Trouver l’âme sœur est désormais presque impossible, hormis sur internet.

L’application Tinder compte 57 millions d’abonnés dans le monde. La psychologue Johanna Degen s’intéresse à cette application de rencontres depuis des années et vient justement d’achever une étude sur le comportement de 600 utilisateurs et utilisatrices allemands.

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