Paradis fiscaux: lier l’aide «coronavirus» à l’éthique, une nécessité et un casse-tête

L’édition - et en Belgique, cela signifie principalement la bande dessinée - c’est aussi une affaire de gros sous.
L’édition - et en Belgique, cela signifie principalement la bande dessinée - c’est aussi une affaire de gros sous. - D.R.

Il faut exclure des aides fiscales « coronavirus » les entreprises belges qui ont un lien – par un actionnaire ou une filiale – à un paradis fiscal, lorsque ce lien n’est justifié par aucune activité matérielle. Telle est la teneur d’amendements portés par les députés Ecolo, Groen, PS, SPa, soutenus par le PTB et discutés ce mercredi en commission des Finances. Ils auraient pour effet immédiat d’exclure ces sociétés du bénéfice de dispositions fiscales destinées à contrer l’impact économique de la pandémie (lire ci-dessous). A l’heure d’écrire ce texte, les députés Georges Gilkinet (Ecolo) et Ahmed Laaouej (PS) ne désespéraient pas de dégager une majorité parlementaire favorable à cette ligne éthique.

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct