En France, un régime de semi-liberté très critiqué

Edouard Philippe a défendu le plan du gouvernement, mercredi à l’Assemblée nationale.
Edouard Philippe a défendu le plan du gouvernement, mercredi à l’Assemblée nationale. - AFP.

L’équation a été résumée par Edouard Philippe. Maintenir le confinement, ce serait prendre le risque de voir le pays « s’écrouler ». Mais déconfiner trop vite, ce serait prendre celui de voir l’épidémie repartir en flèche.

Difficile de placer le curseur. Si bien que personne n’est finalement satisfait du plan de déconfinement à partir du 11 mai. Parmi les soignants, on regrette que le port du masque (seulement obligatoire dans le métro) n’ait pas été imposé dans tout l’espace public, voire que l’application de traçage StopCovid ne soit pas à l’ordre du jour pour l’instant. Dans le monde économique, on aurait aimé que la reprise soit plus franche et massive. Quant aux défenseurs des libertés, ils reprochent la poursuite d’une forme d’assignation à résidence. Un régime de semi-liberté puisqu’il faudra montrer patte blanche (avec des motifs familiaux ou professionnels impérieux) pour s’éloigner de plus de 100 kilomètres.

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