Les licenciements massifs se multiplient dans l’aérien

Ryanair a annoncé la suppression de 15
% de ses effectifs, des réductions de salaire de 20
% et la fermeture d’un certain nombre de bases en Europe.
Ryanair a annoncé la suppression de 15 % de ses effectifs, des réductions de salaire de 20 % et la fermeture d’un certain nombre de bases en Europe. - Marcel Kusch/dpa.

Le secteur aérien a été l’un des premiers touchés par la crise du coronavirus. C’est logiquement lui qui ouvre le bal des licenciements massifs. Ce vendredi, la première compagnie aérienne d’Europe, Ryanair, a annoncé la suppression de 3.000 emplois (15 % des effectifs), des réductions de salaire de 20 % et la fermeture d’un certain nombre de bases en Europe. Ces suppressions d’emplois sont « le minimum dont nous avons besoin pour survivre les 12 prochains mois », a déclaré sur la BBC le patron de la société Michael O’Leary. Il prévient : « Si un vaccin n’est pas trouvé et que le trafic ne revient pas à la normale, nous pourrons avoir à annoncer davantage de suppressions ». Ryanair précise également que ses vols seront à l’arrêt jusqu’au mois de juillet au moins et qu’il faudra attendre deux ans, soit l’été 2022, pour un retour à la normale. Sur la période juillet-septembre, il ne s’attend qu’à transporter la moitié du nombre de voyageurs initialement planifié.

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