Coronavirus – «La vie en pause, jour 42»: les sous

Le Fontainas, à Bruxelles, avant.
Le Fontainas, à Bruxelles, avant. - D.R.

Hier il s'est passé un truc incroyable.

La directrice de l'école de danse a envoyé son numéro de compte à tous ses élèves. On l’imagine, le doigt en l’air, devant son ordinateur. Désespérée. « Tant pis, je le fais. Sinon je crève. » Et après ? Comme dans la chanson de Goldman : « Elle a éteint la lumière, et puis qu'est-ce qu'elle a bien pu faire, juste après ? Se balader, prendre l'air ? A-t-elle écrit une lettre ? Fini un bouquin, peut-être ? Une cigarette ? Mais qu'est-ce qu'on peut bien faire après ça ? »

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