Le Festival du film francophone de Namur veut se réinventer

Le Fiff, c’est 32.000 spectateurs en une semaine. Mais pour l’édition 2020, quel sera le taux d’occupation des salles autorisé
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Le Fiff, c’est 32.000 spectateurs en une semaine. Mais pour l’édition 2020, quel sera le taux d’occupation des salles autorisé ? - D.R.

Quand Maxime Prévot, bourgmestre de Namur, a annoncé que les fêtes de Wallonie, qui devaient se dérouler du 17 au 21 septembre, n’auraient pas lieu, l’info a fait l’effet d’une bombe dans le Namurois. Née en 1923, cette fête ne fut annulée que pendant la Deuxième Guerre mondiale, de 1939 à 1944. Du coup, les organisateurs du Festival international du Film francophone se sont légitimement inquiétés : la 35e  édition, programmée du 2 au 9 octobre, allait-elle pouvoir se tenir ? Nicole Gillet, déléguée générale du Festival, rassure : « J’ai eu des échanges avec Maxime Prévot car je voulais savoir si la ville de Namur avait déjà pris des décisions sur les manifestations au-delà des fêtes de Wallonie. Il m’a répondu qu’il avait la naïveté de croire que le Fiff pourrait se tenir. »

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