La musique navigue en eaux troubles

A Bozar, la salle Henry Le Boeuf (2.100 places) envisage de réduire sa jauge à 1.000 places afin de prendre en compte les mesures de distanciation sociale.
A Bozar, la salle Henry Le Boeuf (2.100 places) envisage de réduire sa jauge à 1.000 places afin de prendre en compte les mesures de distanciation sociale. - Mikaël Falke.

Près de deux mois après le début du confinement, et la fermeture de toutes les salles de spectacle, le secteur de la musique classique retient toujours son souffle. En effet, pas d’horizon clair pour le moment, ni de directives quant à une date de reprise des activités, qu’elles soient publiques ou non. Et si Sophie Wilmès (MR) a annoncé ce mercredi que les spécificités du secteur seront analysées afin de proposer un calendrier, aucune précision n’a pour l’instant été donnée. Et c’est bien là que le bât blesse. « Nous partions sur des hypothèses de travail avec une reprise du travail en mai », explique Gilles Ledure, directeur général de Flagey. « Or nous sommes en mai et on réalise que nous serons les derniers à pouvoir rouvrir. C’est difficile parce qu’il faut admettre que personne ne sait réellement. On ne peut pas faire autrement que de naviguer à vue. »

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