Aaron Diehl The vagabond

<span>Aaron Diehl</span> The vagabond

On connaît mal ce pianiste américain, on a tort. Ici, en trio avec Paul Sikivie à la contrebasse et Gregory Hutchinson aux drums, il est incomparable. Dès les premières notes de « Polaris », le morceau qui inaugure l’album, l’éducation classique de Diehl se montre. Elle se manifestera tout au long, parsemée dans les sept morceaux de sa plume, et plus immédiate dans les quatre autres pistes, dues à Prokofiev, à Roland Hanna, à John Lewis, le plus classique des pianistes de jazz, et à Philip Glass, que les jazzmen ont rarement questionné.

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