La coquille Saint-Jacques, perle sapide des océans

La véritable noix de Saint-Jacques («
Pecten maximus
»), reine des gastronomes, à ne pas confondre avec ses pâles imitatrices telle la noix de pétoncle.
La véritable noix de Saint-Jacques (« Pecten maximus »), reine des gastronomes, à ne pas confondre avec ses pâles imitatrices telle la noix de pétoncle. - Alice Wiliquet.

Ce fruit de mer aux reflets nacrés, Graal des gastronomes, objet de discorde des pêcheurs, a presque fini de faire parler de lui, jusqu’à la prochaine saison du moins. En effet, le 15 mai signe généralement la fin de la saison de pêche à la Saint-Jacques, en France en tout cas. Cette fermeture saisonnière comporte un intérêt biologique car les coquilles auront alors le temps de pondre et surtout de croître jusqu’à la réouverture de la pêche en octobre. Le Royaume-Uni ne semble pas réguler sa pêche de la même manière, ce qui crée parfois des tensions entre pêcheurs et pays. Il est cependant nécessaire de surveiller cette pêche car la forte variabilité du recrutement et la facilité de capture de la Saint-Jacques accentuent sa vulnérabilité. Il serait dommage, à long terme, d’être privé d’une chair si noble.

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