Présidentielle américaine: le fantôme de Roosevelt

Franklin Delano Roosevelt n’a pas hésité à opérer une rupture nette et franche avec le passé économique de son pays.
Franklin Delano Roosevelt n’a pas hésité à opérer une rupture nette et franche avec le passé économique de son pays. - UPI/Maxppp

Aucun président des États-Unis depuis Washington et Lincoln n’avait pris le pouvoir dans des circonstances aussi critiques. À son tour, comme le héros de l’Indépendance, comme le héros de l’Unité, il assumait, lui aussi, les responsabilités du chef à une période décisive pour son pays. (…) Il s’agissait de savoir comment la nation sortirait d’une crise dont il est difficile d’embrasser l’amplitude, plus difficile encore de bien comprendre la véritable signification, et à laquelle surtout il l’est, plus que tout le reste, de trouver des remèdes. »

Il pourrait s’agir des bonnes feuilles d’un essai sur l’Amérique « post-Covid », à paraître au début de l’année prochaine. Pourtant, ce n’est pas le futur 46e président des États-Unis qu’évoque l’historien français Firmin Roz, mais le 32e du nom, Franklin Delano Roosevelt… Il venait de prendre ses fonctions, au plus fort de la Grande Dépression, quand ce texte fut mis sous presse. (1)

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