Anderlecht: les ombres de Nilis et d’Oliveira planent toujours au-dessus de Göteborg

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Nous sommes le mercredi 9 mai 1990. Le soleil brille sur Göteborg, qui espère assister à un feu d’artifice pour la 30e finale de la Coupe des vainqueurs de Coupe. Mais, quatre jours après que l’URSS eut refusé l’entrée de l’Allemagne réunifiée dans l’OTAN, l’entraîneur anderlechtois Aad de Mos décide d’ériger un mur sur la route de la Sampdoria Gênes. Face à la formation lombarde de la grande époque, emmenée entre autres par les Roberto Mancini, Gianluca Vilalli et Luca Pellegrini, le Néerlandais est convaincu que l’approche défensive est la seule possible pour ne pas se noyer dans les profondeurs fluviales du Göta älv.

Oublié, le football, chatoyant avec lequel Anderlecht avait séduit la Belgique voire l’Europe durant toute la saison : place à une défense à cinq avec Guy Marchoul dans le rôle du libero à l’ancienne derrière le duo axial formé par Kooiman et Keshi, à charge pour le malheureux Marc Van Der Linden de se débrouiller seul en pointe.

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