Dans certaines écoles secondaires, «sans matériel de protection, pas de rentrée!»

Patrick Reniers, directeur de l’institut Redouté-Peiffer à Anderlecht.
Patrick Reniers, directeur de l’institut Redouté-Peiffer à Anderlecht. - P.-Y.T.

Je vais répéter ce que de nombreux directeurs ont déjà dit : cette rentrée, c’est beaucoup de travail pour pas grand-chose », entame Patrick Reniers, le directeur de l’institut Redouté-Peiffer, à Anderlecht.

Beaucoup de travail, c’est certain. Il y a les nouveaux horaires à créer et les classes à réorganiser pour accueillir les rhétos, le 18 mai. Dans cet établissement, ils sont une centaine en dernière année ; pour appliquer la distanciation sociale de rigueur durant les cours, le directeur a divisé chacune des quatre classes en trois sous-groupes. « J’en ai donc douze à gérer ; des groupes qui ne peuvent pas arriver en même temps à l’école ni se croiser… » Autre paramètre de l’équation : Patrick Reniers doit tenir compte des plages horaires de ses enseignants. Ceux-ci devront enseigner trois fois le même cours, mais « pas question qu’ils travaillent vingt-quatre heures par semaine si leur contrat ne prévoit que vingt-deux heures, par exemple. »

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