Le Festival de Cannes s’invente une nouvelle vie

Le Festival de Cannes s’invente une nouvelle vie
Mathilde Petit.

A Cannes, il y a quelques jours, dans la ville déserte, un sanglier s’est offert une balade nocturne sur la Croisette. Image surréaliste, comme sortie d’un film de Lanthimos. Cannes a un visage fantomatique malgré le soleil, les palmiers. Les palaces sont endormis, les restaurateurs pleurent et les amoureux du 7e art vivent le cinéma, confinés, sur leur canapé.

Ce 12 mai, à Cannes, on aurait dû parler paillettes, stars et cinéma d’auteur. Il n’y a pas de tapis rouge, pas de glamour, pas d’hystérie annoncée. Scénario noir pour tous ceux qui vivent du festival dont les retombées économiques s’élèvent à près de 200 millions, la ville de Cannes passant de 75.000 habitants à plus de 200.000, accueillant quelque 40.000 professionnels, dont 4.500 journalistes en provenance du monde entier.

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