Brussels Airlines: un crash social de 1.000 emplois

Pour Dieter Vranckx, le CEO de Brussels Airlines, «
plus on attendait, moins de temps ça nous laissait pour chercher des solutions avec les partenaires sociaux
».
Pour Dieter Vranckx, le CEO de Brussels Airlines, « plus on attendait, moins de temps ça nous laissait pour chercher des solutions avec les partenaires sociaux ». - Belga.

On n’est plus dans le soutien mais dans la survie. Plaquée au sol depuis le 21 mars, la compagnie aérienne Brussels Airlines vient d’annoncer l’accélération de son plan de restructuration sociale et opérationnelle et d’y fixer des objectifs chiffrés : 25 % des 4.200 personnes salariées et la réduction de la flotte de dix avions, de 48 aujourd’hui à 38. Tout en sachant qu’il y a déjà eu, début d’année, une diminution avec la suppression des leasings complets – appareil et personnel – de cinq avions de CityJet suite à l’arrêt de certaines destinations.

« Depuis la suspension temporaire de tous ses vols, la compagnie perd un million d’euros par jour en raison de pertes de revenus et de coûts qui ne peuvent être évités, tels que les frais de leasing et d’entretien de ses avions », précise la compagnie. Qui, 52 jours plus tard, voit venir de sérieux problèmes de liquidités et ne croit pas au retour à une situation « normale » avant 2023.

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