Crise du coronavirus: le gel des faillites, une mesure qui ne fait pas l’unanimité

Les 1.000 vestes de cuisinier déposées la semaine dernière sur le pavé de la Grand-Place de Bruxelles témoignent des difficultés de l’horeca.
Les 1.000 vestes de cuisinier déposées la semaine dernière sur le pavé de la Grand-Place de Bruxelles témoignent des difficultés de l’horeca. - Mathieu Golinvaux.

Quelque 7 %. C’est la proportion d’entreprises belges qui évoquent actuellement un risque « probable » ou « très probable » de faillite suite à la crise sanitaire. Un pourcentage de l’échantillon sondé (2.700 entités) cette semaine par l’Economic Risk Management Group (ERMG) qui gonfle à 28 % pour le secteur « arts, spectacles et services récréatifs » et à 19 % pour l’horeca.

Face à cette potentielle hécatombe, le fédéral a réagi le 24 avril dernier en décidant de geler ce type de procédure (l’aveu de faillite reste cependant possible pour ceux qui le souhaitent). Un moratoire, à nouveau, prolongé jusqu’à la mi-juin.

Mesure utile à la survie du tissu économique local ou malsaine pour l’économie en général, elle fait débat.

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