«Une journée noire»: les partis réagissent à la menace de 1.000 suppressions d’emplois chez Brussels Airlines

«Une journée noire»: les partis réagissent à la menace de 1.000 suppressions d’emplois chez Brussels Airlines

Dernière victime en date d’un secteur en crise, Brussels Airlines, filiale de Lufthansa, compte supprimer un quart de ses effectifs, soit environ 1.000 postes, afin d’« assurer sa survie » face à la pandémie de coronavirus.

Cette annonce intervient au moment où Lufthansa négocie en Allemagne une gigantesque aide d’Etat pour ne pas sombrer, un contexte qui rend « très difficile » la discussion avec le groupe allemand, a reconnu mardi le ministre des Finances Alexander De Croo (Open VLD).

Brussels Airlines, qui emploie quelque 4.000 personnes, est le numéro un du transport aérien en Belgique, et la restructuration annoncée menace aussi l’activité à l’aéroport international de Bruxelles-Zaventem, un des poumons économiques du pays.

Cette menace de suppression d’emplois a provoqué un florilège de réactions au sein de la classe politique belge.

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