Universités: bienveillance pour les examens, mais risques de recours

A la proposition d’un 10/20 généralisé, les autorités politiques et académiques préfèrent une bienveillance généralisée.
A la proposition d’un 10/20 généralisé, les autorités politiques et académiques préfèrent une bienveillance généralisée. - Belga.

Dix sur vingt – minimum – pour tout le monde ! C’est, sans rire, la proposition que le Comac (PTB) met sur la table. Une pétition circule en ce moment, signée par plus de 4000 étudiants, en même temps que la députée PTB Anouk Vandevoorde interpelle la ministre Glatigny (MR) au parlement. On parle bien d’enseignement supérieur ici, de cette session d’examens de tous les dangers après un quadrimestre passablement chahuté.

« Organiser des examens certificatifs risque de se transformer en une gigantesque opération de sélection sociale où tous ceux qui n’ont pas la chance d’avoir une bonne connexion internet et un lieu calme pour étudier chez eux seront sanctionnés », assure Octave Daube, au Comac ULB. En lieu et place, il propose un 10/20 généralisé, complété par une évaluation formative.

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