Aujourd’hui, Brussels Airlines, et puis à qui le tour?

Aujourd’hui, Brussels Airlines, et puis à qui le tour?
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Ça, c’est la fin de Brussels Airlines ! » Ce fut le premier commentaire de nombre d’interlocuteurs lorsque le confinement fut annoncé à la mi-mars. Cela tenait pour eux de l’évidence : la fermeture des frontières, bien avant celle des espaces aériens, sonnait comme une condamnation pour la compagnie aérienne belge.

C’est dire si le plan de restructuration impliquant la suppression massive d’emplois ne peut être vu aujourd’hui comme une surprise. Il n’a pris personne de court, ni le monde politique, ni les syndicats, ni même le personnel qui se savait sur une corde très raide. Cette annonce marque surtout les esprits par l’ampleur des destructions de postes – un quart du personnel ! – mais aussi parce qu’elle concrétise les peurs nourries au fil des jours par les prophéties d’oiseaux de mauvais augure auxquelles la réalité donne soudain raison : l’effondrement économique pourrait suivre le confinement épidémiologique.

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